Tout savoir sur la durée d’un malus

Vous venez de recevoir un malus suite à un accident ? Pas de panique, vous pourrez récupérer votre bonus par la suite

Le coefficient bonus-malus, qu’est-ce que c’est ?

Lorsque votre souscription à une assurance auto, votre prime est calculée chaque année d’après le risque que vous représentez grâce à un barème. Celui-ci est établi selon le coefficient bonus-malus qui évolue avec la durée de votre contrat, selon votre comportement sur la route. Pour toute nouvelle souscription à une assurance auto, il est de 1.

Cela signifie que si vous êtes un conducteur responsable et que vous ne commettez aucun sinistre, vous bénéficiez d’un bonus qui entraîne une réduction du prix de votre assurance auto jusqu’à 5 %.

À l’inverse, en cas d’accident responsable, vous subissez un malus qui entraîne une hausse de votre cotisation de l’assurance auto. La majoration est de 25 % par accident responsable et 12 % par accident semi-responsable.

Comment diminuer son malus ?

En cas d’accident responsable avec votre véhicule, votre coefficient de réduction-majoration (ou CRM) est de 1,25 %. Celui-ci ne peut pas être supérieur à 3,5 %. Pour le réduire, vous ne devez pas commettre d’accident pendant 2 années. Votre malus va ainsi progressivement baisser : c’est ce qu’on appelle la descente rapide.

Comment effacer définitivement son malus ?

Vous souhaitez dire adieu à votre malus et bénéficier d’un bonus ? Pour cela, vous devez adopter une conduite irréprochable avec votre véhicule. Après deux années sans sinistre responsable, votre coefficient bonus-malus repasse à 1. Cela signifie que votre prime est de 1 000 € par an contre un montant de 3 500 € avec un CRM de 3,5 %.

Le malus disparaît à la date anniversaire de la souscription à votre contrat d’assurance auto. Chaque année, en adoptant les bons réflexes au volant, vous verrez votre CRM diminuer de 5 %. Il faut 13 ans de conduite sans accroc pour que votre assureur vous fasse bénéficier du contrat convoité par tous les conducteurs : le bonus 50.

Pensez donc à anticiper le comportement des autres conducteurs sur la route et adoptez une conduite souple pour limiter le risque d’accidents. Si besoin, votre assureur peut vous proposer des stages et des cours de prévention pour ne pas vous mettre en danger, vous, vos passagers et les autres usagers.

Le cas de l’assurance jeune conducteur

Le terme jeune conducteur englobe les personnes qui viennent d’obtenir leur permis de conduire et celles qui souscrivent à un contrat d’assurance à leur nom pour la première fois. Considérée comme à risque, leur cotisation contient un malus, sous la forme de surprimes. En effet, celles-ci peuvent atteindre 100 % du prix du contrat d’assurance d’un conducteur expérimenté. Il existe toutefois des solutions pour ne pas voir votre porte-monnaie exploser :

  • Choisir l’assureur de vos parents pour obtenir une réduction,
  • Opter pour une offre dédiée aux jeunes conducteurs,
  • Souscrire à une assurance au tiers.
  • Participer à des cours et à des stages de sensibilisation.

source : www.captain-drive.com